
Temps de lecture : 2mn45
Hello,
Le CES 2026 a dévoilé une invasion de gadgets dopés à l’IA et de robots prêts à nous seconder au quotidien.
On décrypte les annonces les plus marquantes de cette édition.
Théo & Nathanaël


Domotique & Matériel
Il était temps pour les grands groupes de dévoiler leur stratégie, entre robotique et IA.
L’essentiel :
Le PC devient une machine dopée à l’IA.
Intel a présenté ses processeurs Core Ultra (série 3) avec une NPU jusqu’à 40 milliards de milliards d’opérations par seconde, et annonce déjà 200+ designs d’ordinateurs portables qui vont en profiter en 2026.
Samsung a martelé sa vision d’une Vision AI : des téléviseurs qui comprennent mieux le contexte, s’adaptent, et deviennent le centre de pilotage du foyer.
En plus, la domotique d’invite partout : dans un éclairage plus intelligent, des accessoires, ou encore de nouveaux formats audio.
Le CES Foundry a dédié une piste entière à la robotique et à l’IA physique, avec des interventions très orientées déploiement industriel.
En 2026, l’IA s’intègre dans les appareils.
On vous en dit plus en Focus.

Écrans pliables & PC enroulables
Depuis quelques années, on voit apparaître des téléphones à écran pliable.
En 2026, les fabricants poussent l’innovation encore plus loin.
L’essentiel :
Samsung a dévoilé le Galaxy Z TriFold, premier smartphone à triple pliage.
Imaginé comme un hybride téléphone-tablette, il se déplie en trois volets.
Déjà lancé en Corée fin 2025, il arrivera à l’international cette année.
Lenovo a présenté le Legion Pro Rollable, un ordinateur portable 16 pouces dont l’écran s’élargit jusqu’à 24 pouces en se déroulant horizontalement.
Pour les nostalgiques du Blackberry, la start-up Clicks a profité du CES pour dévoiler le Communicator, un téléphone avec clavier, ainsi que des claviers qui s’intègrent à nos téléphones.
Les fabricants cherchent à nous surprendre et à s’adapter à nos usages nomades.

Les voitures roulent (presque) toutes seules
L’industrie automobile profite du CES pour montrer leurs avancées.
L’essentiel :
Uber, associé à Lucid Motors et Nuro, a dévoilé son robotaxi autonome.
Présenté comme « le taxi le plus luxueux à ce jour », le véhicule est bardé de capteurs à 360° et d’un élégant halo sur le toit affichant les initiales du passager.
Ces derniers pourront personnaliser la température, la musique, et même regarder en temps réel ce que la voiture “voit”.
Uber vise un lancement commercial de ces taxis sans conducteur d’ici fin 2026.
Mais un autre robotaxi a fait sensation : le Zoox d’Amazon.
Pendant ce temps, Sony et Honda ont annoncé la berline Afeela 1.
Elle sera livrée aux premiers clients fin 2026.
Ce véhicule 100 % électrique à $100 000 arrive avec une IA copilote utilisant les techs Microsoft et un tableau de bord faisant tourner la PlayStation 5.
Le CES a aussi regorgé de concepts de mobilité futuriste.
Du prototype de supercar électrique chinoise chez Dreame, aux améliorations d’assistants de conduite intégrant Alexa, en passant par des start-ups qui transforment nos bons vieux volants.
L’ensemble laisse penser qu’on est à l’aube d’une révolution des transports.


Focus : Les robots au quotidien
Les stands du CES 2026 fourmillaient de robots en tout genre, des androïdes aux aspirateurs intelligents.
À suivre :
Des robots domestiques opérationnels ?
De l’usine à la ville.
L’IA physique.

Des robots domestiques opérationnels ?
Le LG CLOiD et le Switchbot Onero H1 ont fait le buzz au salon.
Le premier, développé par LG, a plié du linge tout seul tout en étant connecté aux appareils de la marque.
Une démonstration lente mais impressionnante.
LG prévoit d’entamer des tests en conditions réelles dès l’an prochain.
Le second, conçu par une start-up chinoise, ressemble à un gros aspirateur muni de bras articulés et promet de faire la lessive et le petit-déjeuner.
Commercialisation dès fin 2026.
On parle de robots domestiques qu’on pourrait acheter d’ici quelques mois.
Et ce n’est pas tout.
D’autres acteurs ont présenté des robots d’assistance variés.
Plusieurs start-ups asiatiques étaient sur place avec des prototypes de robots majordomes ou employés de maison, de plus en plus autonomes.
De l’usine à la ville
Les robots ne se contentent pas de la maison, ils investissent aussi l’industrie.
Boston Dynamics Atlas, qui nous épate depuis des années avec ses acrobaties, passe enfin du stade de prototype à celui de produit fini.
Hyundai a dévoilé une version presque prête : le robot peut résister à l’eau, soulever 50 kg, changer de batterie automatiquement…
Dès 2028, des Atlas pourraient assembler des voitures dans une nouvelle usine électrique en Géorgie.
Hyundai s’est même allié à Google DeepMind pour doter Atlas d’une intelligence de haut niveau.
L’objectif ?
Combiner la puissance physique du robot avec une IA capable d’apprendre et de s’adapter.
Un pied de nez à Tesla, qui développe de son côté son propre humanoïde Optimus.
La course est lancée, et 2026 marque un tournant vers la matérialisation de la révolution robotique.
Nous n’en sommes qu’au début.
L’IA physique
Derrière cette avancée fulgurante des robots, il y a une révolution moins visible mais tout aussi essentielle : la manière de les entraîner.
Jensen Huang, a martelé le concept d’IA physique (“physical AI”) pendant le salon.
En gros, il s’agit d’entraîner des IA dans des mondes virtuels avant de les envoyer dans le monde réel en les implantant dans des robots.
Dans cette optique, Nvidia a présenté Cosmos (déjà dévoilé l’année passée).
Un modèle d’IA capable de simuler des environnements physiques ultra-réalistes pour que les robots y apprennent par simulation de milliards de scénarios.
Ce procédé réduit énormément le coût et la durée d’apprentissage.
Plutôt que de construire un prototype et de le tester dans un hangar pendant des mois, on peut affiner le comportement d’un robot en quelques jours de simulation intensive.
Sauf que Nvidia a aussi enchaîné les annonces au CES pour rester le pilier de l’industrie :
Un nouveau superprocesseur d’IA (nom de code Vera Rubin),
Un modèle spécialisé pour véhicules autonomes (Alpamayo),
Un partenariat avec Siemens pour créer un système d’exploitation d’IA industrielle.
Autrement dit, Nvidia veut être la colonne vertébrale de la révolution robotique, comme elle l’a été pour l’IA.
Bref, ce CES 2026 nous a donné un aperçu d’un avenir où les robots seraient partout.
Reste à voir comment ces machines s’intégreront vraiment dans nos vies : nous faciliteront-elles le quotidien comme prévu, ou apporteront-elles de nouveaux défis ?
Prêt pour la révolution robotique ?

We’re running a super short survey to see if our newsletter ads are being noticed. It takes about 20 seconds and there's just a few easy questions.
Your feedback helps us make smarter, better ads.
PS : Cette newsletter a été écrite à 100% par un humain. Ok, peut-être 80%.

