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Meta déploie Manus dans Telegram, OpenAI recrute le créateur d'OpenClaw, et Google lâche un Gemini qui pulvérise tout.

En Focus, on vous livre le grand comparatif des agents IA.

Théo & Nathanaël

Vous vous souvenez de Manus, le premier agent IA généraliste ?
Depuis le 16 février, il vit dans votre messagerie Telegram.

L’essentiel :

  • Manus Agents est accessible à tous les abonnés, tous paliers confondus, directement dans Telegram.

  • Deux modes disponibles : Manus 1.6 Max (raisonnement profond, tâches créatives) et Manus 1.6 Lite (réponses rapides).

  • Le ton est personnalisable : concis, structuré ou conversationnel.

  • Les agents peuvent rechercher un appartement, réserver un hôtel, construire un site web, commander un repas ou produire un rapport PDF.

  • WhatsApp, Slack, Discord et LINE arrivent sous 30 jours. Des apps desktop Windows et Mac sont prévues, avec la capacité de piloter votre PC à distance.

  • En parallèle, Meta a intégré Manus dans son Ads Manager : analyse de données, génération de rapports, insights publicitaires automatisés.

Pour rappel : Meta a racheté Manus en décembre 2025 pour plus de 2 milliards de dollars.

L'agent OpenClaw a fait trembler le secteur.
La suite était toute tracée.

L'essentiel :

  • Sam Altman a annoncé le 15 février le recrutement de Peter Steinberger, créateur autrichien d'OpenClaw.

  • Sa mission chez OpenAI : "piloter la prochaine génération d'agents personnels."

  • OpenClaw reste open source, transféré à une fondation indépendante.

  • Steinberger a expliqué que rejoindre OpenAI était "le chemin le plus rapide pour apporter sa vision à tout le monde."

  • Le projet a atteint 196 000 étoiles GitHub mi-février. L'un des dépôts open source à la croissance la plus rapide de l'histoire.

  • 22 % des entreprises interrogées ont des employés qui l'utilisent sans l'accord de leur DSI.

Le signal est fort, et signale le chemin futur d’OpenAI.

Le 12 février, Google a mis à jour Gemini 3 Deep Think.
Les résultats sont difficiles à ignorer.

L'essentiel :

Sur les tâches scientifiques, Gemini commence à dépasser les meilleurs experts humains.

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Focus : Quel agent choisir ?

Trois rachats, trois recrutements, trois approches.
En quelques semaines, les agents IA sont passés du concept au produit.

Mais tous ne fonctionnent pas de la même façon.
On vous explique ce qui se joue, qui fait quoi, et ce que ça va changer pour vous.

À suivre :

  • Qu'est-ce qu'un agent IA.

  • Les 5 approches.

  • Ce que ça change pour vous dans les 6 prochains mois ?

L'autonomie, nouveau mot clé

Un chatbot répond.
Un agent agit.

Il navigue sur le web, clique sur des boutons, remplit des formulaires, envoie des emails, écrit du code, exécute des tâches.

Il ne vous dit pas quoi faire. Il le fait pour vous.

C'est la transition que toute l'industrie est en train d'opérer. Et elle va très vite.

40 % des applications d'entreprise intégreront des agents IA d'ici fin 2026, contre moins de 5 % en 2025.

Les demandes d'information sur les systèmes multi-agents ont bondi de 1 445 % entre début 2024 et mi-2025.

Le mot clé de 2026 est "autonomie".

Les 5 approches

Tous les géants de la tech ont compris que les agents allaient remplacer les chatbots. Mais chacun prend un chemin différent.

1. OpenClaw

L'agent du peuple.

Créé par Peter Steinberger, un développeur autrichien, sous le nom de Clawdbot puis Moltbot avant de devenir OpenClaw.

Le principe : un agent open source qui tourne sur votre machine, contrôle votre souris, lit vos fichiers, utilise vos apps. Gratuit. Vous apportez vos propres clés API.

La force : 196 000 étoiles GitHub, 20 000 forks, croissance la plus rapide de l'histoire de l'open source.

Le bémol : il faut un minimum de compétences techniques pour l'installer, et les questions de sécurité sont réelles.

Plus de 30 000 failles ont été détectées en janvier.
En plus, Steinberger vient de rejoindre OpenAI.

Le projet reste open source, mais l'avenir d'OpenClaw comme produit autonome est incertain.

2. Manus / Meta

L'approche distribution de masse.

Meta a racheté Manus pour 2 milliards de dollars et l'intègre directement dans les messageries que vous utilisez déjà : Telegram, bientôt WhatsApp, Slack, Discord.

Zéro installation.
Vous scannez un QR code et vous parlez à votre agent.

La force : la base d'utilisateurs de Meta (3,9 milliards de personnes sur ses plateformes).

Si Manus fonctionne bien dans WhatsApp, l'agent IA devient aussi accessible qu'envoyer un message.

La faiblesse : c'est un service cloud.

Vos données passent par les serveurs de Meta. Et les tâches complexes consomment des crédits rapidement.

L'intégration dans Meta Ads Manager montre la vraie stratégie : à terme, les agents Manus ne vous aideront pas seulement à réserver un hôtel.

Ils gèreront vos campagnes publicitaires.

3. Claude Code et Cowork

Claude Code donne à Claude un terminal, un navigateur web, un système de fichiers. Il ne contrôle pas votre souris comme OpenClaw.

Il travaille dans un environnement structuré : il lit votre code, écrit des fichiers, exécute des tests, gère des projets.

Depuis février, Anthropic a lancé Claude Code Cowork : un mode où Claude travaille en arrière-plan sur des tâches longues pendant que vous continuez à avancer.

Vous lui confiez une recherche, une refactorisation, une analyse de données, et il s’exécute en autonomie et vous livre le résultat quand c’est prêt.

Un pas de plus vers l’agent qui travaille vraiment pour vous.

La force : la fiabilité et la sécurité.
Claude Code opère dans un sandbox.

Pas de risque qu'il supprime vos fichiers par accident.
C'est l'approche la plus "professionnelle".

La faiblesse : c'est un outil de développeur et de professionnel du contenu, pas un assistant grand public.

Anthropic mise sur la confiance et la rigueur plutôt que sur la viralité.

4. Google

Google avance sur deux fronts.
D'un côté, Gemini 3 Deep Think pousse le raisonnement pur à des niveaux inédits.

De l'autre, Google intègre des capacités agentiques dans Android : Project Astra permet à Gemini de voir votre écran, comprendre le contexte et agir dans vos applications.

La force : l'écosystème Android (3 milliards d'appareils).
Si Google réussit, chaque smartphone Android devient un agent personnel.

La faiblesse : Google a l'habitude de lancer des produits IA puis de les abandonner. La confiance reste à construire.

5. Microsoft (Copilot agents)

Microsoft joue la carte entreprise.
Les agents Copilot s'intègrent dans Teams, Outlook, Excel, Word.

Objectif : chaque employé devient un superviseur d'agents, qui délègue les tâches répétitives à ses assistants IA.

La force : 400 millions d'utilisateurs Microsoft 365.
L'intégration est native, pas besoin de changer d'outil.

La faiblesse : le prix (l'abonnement Copilot s'ajoute à Microsoft 365) et une exécution qui reste parfois en dessous des promesses.

Ce que ça change pour nous

Le consensus de l'industrie est clair : d'ici la fin de l'été 2026, la majorité d'entre vous aura utilisé un agent IA sans même s'en rendre compte.

Pas parce que vous l'aurez cherché.
Parce qu'il sera déjà là.

Dans votre WhatsApp, quand Manus vous proposera de réserver un restaurant.
Dans votre boîte mail, quand Copilot triera et répondra à vos emails non urgents.

Dans votre navigateur, quand un agent comparera les prix pour vous en arrière-plan.
Bref, le changement fondamental n'est pas technologique, mais comportemental.

Aujourd'hui, vous cherchez l'information vous-même, puis vous agissez.
Demain, vous décrirez le résultat que vous voulez, et un agent s'occupera du chemin.

Ça pose des questions réelles.
Quand un agent réserve un vol pour vous, qui est responsable s'il se trompe ?

Et quid des données ? Parce qu’un agent qui agit pour vous doit tout savoir de vous. Vos préférences, votre agenda, vos contraintes budgétaires.

Sans parler du fait que si un agent fait en 3 minutes ce que vous faisiez 3 heures, les métiers sont chamboulés.

Personne n'a encore les réponses définitives.
Mais une chose est certaine : l'ère des agents a commencé.

Les agents IA vous font plutôt...

  • Rêver (enfin un vrai assistant personnel)

  • Flipper (trop d'autonomie, pas assez de contrôle)

  • Bof (on en reparle quand ça marchera vraiment)

What do these names have in common?

  • Arnold Schwarzenegger

  • Codie Sanchez

  • Scott Galloway

  • Colin & Samir

  • Shaan Puri

  • Jay Shetty

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